Thèmes secondaires

A. Méthodologie et épistémologie de la recherche

Si leur utilité est indéniable pour désigner les grandes logiques, notamment liées aux inégalités sociales, la fragilité des protocoles quantitatifs, en particulier les questionnaires, est avérée : le mode de questionnement peut déterminer largement le contenu des réponses ; les attributs n’ont pas la même signification objective et subjective selon différentes circonstances ; les individus ne sont agrégeables qu’à certaines conditions. Diverses publications rendent compte de ces résultats :
L’opinion publique comme mythe d’une représentation du social ;
L’ouvert et le fermé dans la pratique du questionnaire ;
Quelques propriétés des enquêtes de sociographie empirique ou la disparition de l’acteur ;
Sur la mesure de l’hétérogamie, de la mobilité sociale et de leur relation en France ;
Les niveaux d’analyse sociologique des systèmes de représentations et de pratiques ;
Sur la production sociologique des types et classes de propriétés de la vie quotidienne.

B. Histoire de la pensée et théorie

Si quatre années de recherches ont été nécessaires pour construire le plus volumineux de mes ouvrages, sur l’évolutionnisme social (cf. infra), ces travaux ont été précédés de diverses incursions dans le champ de l’histoire de la pensée et se perpétuent encore aujourd’hui par l’un des derniers ouvrages publiés, sur L’Ecole française de socioanthropologie.
Les segmentations symboliques instituées et vécues ;
La sociologie française d’aujourd’hui : au cinquantième anniversaire de la création de la licence de sociologie à l’université française ;
La « socio-anthropologie » : champ, paradigme ou discipline ? ;
Le territoire de l’homme ; la socio-anthropologie face aux biologies ;
Terrains d’entente. Les aspects méthodologiques du rapprochement de l’anthropologie et de la sociologie.